•  

    Une vie au grand galop pour ces deux  personnalités viennent de nous quitter..

    Et qu'ils aimaient plaire aux femmes.

    L'un avec ses yeux bleus, son sourire canaille et son sens de la répartie.

    Autre idole de toute une génération.

    ------------------------------------------------------

     

    Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien.

    Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.

    Jean d'Ormesson
     
     
    ----------------------------------------------

    Salut artiste  

    Croquis.

    La retraite pour moi, c’est la mort, c’est effrayant même !  

    Ça veut dire qu’à partir d’un certain âge tu ne sers plus à rien. 

    Je vais faire quoi ? Planter des fleurs ? Pas question ! 

    Entretien avec Benjamin Locoge pour Paris Match publié le 15/11/2012 - Johnny Hallyday

     

     


    16 commentaires
  •  Le cygne.

    Le cygne

    René-François Sully Prudhomme

    Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
    Le cygne chasse l’onde avec ses larges palmes,
    Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
    A des neiges d’avril qui croulent au soleil ;
    Mais, ferme et d’un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
    Sa grande aile l’entraîne ainsi qu’un lent navire.
    Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
    Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
    Le courbe gracieux comme un profil d’acanthe,
    Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
    Tantôt le long des pins, séjour d’ombre et de paix,
    Il serpente, et laissant les herbages épais
    Traîner derrière lui comme une chevelure,
    Il va d’une tardive et languissante allure ;
    La grotte où le poète écoute ce qu’il sent,
    Et la source qui pleure un éternel absent,
    Lui plaisent : il y rôde ; une feuille de saule
    En silence tombée effleure son épaule ;
    Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
    Superbe, gouvernant du côté de l’azur,
    Il choisit, pour fêter sa blancheur qu’il admire,
    La place éblouissante où le soleil se mire.
    Puis, quand les bords de l’eau ne se distinguent plus,
    A l’heure où toute forme est un spectre confus,
    Où l’horizon brunit, rayé d’un long trait rouge,
    Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
    Que les rainettes font dans l’air serein leur bruit
    Et que la luciole au clair de lune luit,
    L’oiseau, dans le lac sombre, où sous lui se reflète
    La splendeur d’une nuit lactée et violette,
    Comme un vase d’argent parmi des diamants,
    Dort, la tête sous l’aile, entre deux firmaments.

    René-François Sully Prudhomme, Les solitudes

     Le cygne.

     


    17 commentaires
  • Newsletter

     

    Bonjour .

    Certaines personnes m'ont signalé qu'ils ne recevaient plus la notification de mes articles..

    Si c'est votre cas.

    Essayer de vous réinscrire..

    Merci d'avance.


    13 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique